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Jeudi 22 octobre 2020

Les derniers chiffres diffusés début septembre par la Fédération des Industries du Nautisme (FIN) permettent de dresser un état des lieux 2018/2019 du secteur nautique en France : son attrait auprès du public n’a jamais été aussi fort, notamment grâce à la LOA bateau. Dans le contexte actuel de pandémie de COVID 19, il reste difficile d’évaluer l’impact sur le secteur du nautisme et son évolution dans les mois à venir.

Des pratiques nautiques variées, et un volume de permis bateau délivrés important

Avec près de 4 millions de plaisanciers réguliers et 11 millions de Français pratiquant des sports nautiques, l’Hexagone est un pays phare pour le secteur du nautisme. Le plaisir de naviguer, qu’il s’agisse de profiter de la quiétude fluviale ou des cours d’eau, de caboter ou de profiter de la haute mer, n’a jamais été aussi évident et accessible qu’aujourd’hui.

Le nombre de nouveaux permis bateau l’atteste : 95 572 permis plaisance ont été délivrés en 2018-2019, très proche du record historique de 2017-2018 (97 318). 80 % de ces permis comprennent une option côtière.

Quels sont les types de bateaux les plus vendus ?

En 2018-2019, le nombre de bateaux neufs immatriculés a progressé de 3,66 %, soit 12 646 embarcations. L’évolution globale de la flotte métropolitaine reste en hausse (+ 1%), avec un total de 1 033 000 bateaux immatriculés en 2018-2019 (neuf et occasion confondus).

Sur la dernière année, les bateaux à moteurs nouvellement immatriculés (+ 2,88 %) et les voiliers (+1,25 %) ont connu des progressions. Certains types de bateaux sont clairement des succès, comme les bateaux à moteur de 15 à 18 m (+ 26,32 %), même s’il s’agit d’une niche, 88 % des bateaux à moteurs vendus mesurant moins de 8 m.  
Quant aux voiliers, les unités de 8 à 12 mètres ont clairement les faveurs des plaisanciers, avec une progression des immatriculations de 25 % en moyenne ! Les monocoques habitables (502 vendus en France en 2018-2019), et plus encore les multicoques (235 vendus en France en 2018-2019), séduisent une part sans cesse plus large de particuliers désireux de naviguer.

Le leasing bateau, une manière souple de profiter de son bateau neuf

S’agissant des acheteurs de bateaux neufs, on retrouve une grande variété de catégories professionnelles, synonyme de démocratisation de la plaisance. Les premiers acheteurs sont en proportion les retraités (15,5 % du total), talonnés de près par les sociétés de leasing, comme LIZmer (15,2 %), qui proposent le financement d’un bateau en LOA. La société de leasing achète le bateau et en est le propriétaire bailleur. Le particulier souscrivant à un contrat de Location avec Option d’Achat en est le locataire.
Il n’est pas étonnant de trouver les sociétés de leasing en seconde position en raison du fonctionnement du leasing. La LOA bateau permet à un particulier de financer le bateau neuf de son choix. Un contrat de leasing bateau organise ce financement et la relation avec l’établissement de crédit. Les contrats de LOA bateau sont flexibles, et peuvent être transmis ou rechargés (ajout d’équipements de navigation par exemple).
A la fin du contrat de leasing, le locataire est libre de devenir propriétaire du bateau, ou de le restituer. Il est aussi possible de repartir sur un nouveau contrat de LOA bateau afin de profiter du plaisir de disposer d’un bateau neuf pour naviguer.

Une filière nautique made in France particulièrement exportatrice

Les entreprises françaises de construction de bateaux de plaisance sont particulièrement dynamiques et ont vu leur effectif croître de 5,76 % en 2018-2019, avec 9 325 emplois.

L’évolution du chiffre d’affaires, toute embarcation confondue, progresse de 10,2 % pour la part française, et de 8,5 % pour l’export. Le marché domestique française pèse 23,8 % de la production, tandis que l’export reste très fort (76,2 % de la production globale part à l’étranger).

L’étude sur 2018-2019 note que le nombre d’embarcations produites est en diminution, mais concerne surtout les « bateaux de plaisance divers » (ou l’on trouve bateau pneumatiques, kayak ou canoé, par exemple). Les voiliers autant que les bateaux à moteurs sont quant à eux en progression, pour le marché domestique. Les bateaux destinés à l’export sont en repli léger, sur les voiliers notamment (2 853 vs 3 487 en 2017-2018), tandis que les bateaux à moteurs progressent (8 193 contre 7 749 unités en 2017-2018).

Il faut noter que cette étude de la FIN balaie une période de deux ans (2018 et 2019) et n’intègre pas dans son analyse le contexte actuel et l’impact que pourrait générer la pandémie de COVID 19 sur le secteur du nautisme et son industrie.

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